portier
le 2009-01-02 à 15:06:04
Je me permets de vous envoyer à nouveau un courrier car je n’ai pas eu de nouvelles de votre part depuis que vous m’avez donné votre adresse msn. J’espère que vous êtes toujours dans une disposition aussi « favorable » que vous sembliez l’être. Comme je vous l’avais brièvement expliqué, j’avais commencé à écrire un livre mais vous m’avez fait avoir un projet que je trouve finalement bien meilleur que le précédent. Je voudrais écrire un roman sur un thème philosophique (puisque c’est là ma formation) qui me tient à cœur et que je trouve aujourd’hui dévalué : la beauté et, plus précisément, la beauté féminine. La fascination pour la beauté féminine, vous le savez tout particulièrement pour avoir été sélectionnée comme Miss, est l’objet d’une forte médiatisation et de spéculations mercantiles qui ont tendance, consciemment ou non, à faire de la beauté celle d’un bel objet, qu’il s’agirait de contempler ou de posséder (de consommer).\r\nOr, je suis sans doute un indécrottable romantique ou platonicien, mais ne pense pas pour ma part qu’il s’agisse, dans certains cas, d’une attirance qui pourrait s’expliquer par des motifs organiques et sociologiques. Et c’est ce que je n’avais pas ressenti depuis longtemps, avec autant d’intensité, lorsque je vous ai vu : l’expérience de la beauté nous révèle quelque chose de beaucoup plus profond que le simple plaisir de voir de belles courbe, etc. La beauté du visage notamment (je pense au votre) nous attire de façon irrésistible comme si elle détenait un secret, comme si ce visage, ce regard, pouvait nous conduire à la révélation de quelque chose d’essentiel et de mystérieux. Par ailleurs, j’aimerais décrire le fait que, lorsqu’il s’agit d’une beauté véritablement exceptionnelle, le plaisir à contempler va toujours de paire avec une certaine douleur, une certaine mélancolie… ma thèse (mais c’est déjà celle de d’antiques philosophes) étant que cela ne provient pas de la tristesse de ne pouvoir « posséder » cette personne, mais du sentiment que, quoi que l’on fasse (vie commune, câlins, etc.), cette beauté restera à tout jamais inaccessible, impossible à « posséder », et gardera toujours son mystère. On parle à juste titre du caractère « poignant », « douloureux », de la beauté, qui serre et déchire le cœur de celui qui contemple, eut-il le privilège d’être l’amant.\r\nBref, pourquoi sommes-nous, finalement, sensibles à la beauté ? Que vit, comment vit, celui qui est fasciné par la beauté d’une femme ? Réciproquement, comment vit-on sa beauté, dans la vie quotidienne, lorsqu’elle transcendance celle que l’on voit habituellement ? Pour traiter de ces thèmes, à la façon d’un roman, je voudrais réaliser une autobiographie de vous car, pour que cela « fonctionne », il est nécessaire que je sois sincère dans ce que j’écris - pas forcément une biographie totalement « réelle », mais éventuellement « romancée » à partir d’éléments réels. Plus j’y réfléchis et plus je suis convaincu que ce projet serait à la fois original sur un plan littéraire et « vendeur » sur un plan éditorial, étant donnée votre notoriété. La limite de ce projet est, bien sûr, qu’il faudrait que vous me fassiez le privilège d’y collaborer en en discutant, au moins dans un premier temps, afin que je puisse poser les bases de la biographie (descriptions, vécu, psychologie, etc.).\r\nMerci de l’attention que vous pourrez porter à ce projet. Recontactez-moi, s’il vous plaît, afin que nous puissions en parler. Bien à vous,\r\nAurely
le 2009-01-07 à 19:03:36
MAGNIFIQUE!lol
le 2009-02-07 à 13:23:00
Mais qu'est ce que c'est que ce délire!
Commentaires
portier le 2009-01-02 à 15:06:04Je me permets de vous envoyer à nouveau un courrier car je n’ai pas eu de nouvelles de votre part depuis que vous m’avez donné votre adresse msn. J’espère que vous êtes toujours dans une disposition aussi « favorable » que vous sembliez l’être. Comme je vous l’avais brièvement expliqué, j’avais commencé à écrire un livre mais vous m’avez fait avoir un projet que je trouve finalement bien meilleur que le précédent. Je voudrais écrire un roman sur un thème philosophique (puisque c’est là ma formation) qui me tient à cœur et que je trouve aujourd’hui dévalué : la beauté et, plus précisément, la beauté féminine. La fascination pour la beauté féminine, vous le savez tout particulièrement pour avoir été sélectionnée comme Miss, est l’objet d’une forte médiatisation et de spéculations mercantiles qui ont tendance, consciemment ou non, à faire de la beauté celle d’un bel objet, qu’il s’agirait de contempler ou de posséder (de consommer).\r\nOr, je suis sans doute un indécrottable romantique ou platonicien, mais ne pense pas pour ma part qu’il s’agisse, dans certains cas, d’une attirance qui pourrait s’expliquer par des motifs organiques et sociologiques. Et c’est ce que je n’avais pas ressenti depuis longtemps, avec autant d’intensité, lorsque je vous ai vu : l’expérience de la beauté nous révèle quelque chose de beaucoup plus profond que le simple plaisir de voir de belles courbe, etc. La beauté du visage notamment (je pense au votre) nous attire de façon irrésistible comme si elle détenait un secret, comme si ce visage, ce regard, pouvait nous conduire à la révélation de quelque chose d’essentiel et de mystérieux. Par ailleurs, j’aimerais décrire le fait que, lorsqu’il s’agit d’une beauté véritablement exceptionnelle, le plaisir à contempler va toujours de paire avec une certaine douleur, une certaine mélancolie… ma thèse (mais c’est déjà celle de d’antiques philosophes) étant que cela ne provient pas de la tristesse de ne pouvoir « posséder » cette personne, mais du sentiment que, quoi que l’on fasse (vie commune, câlins, etc.), cette beauté restera à tout jamais inaccessible, impossible à « posséder », et gardera toujours son mystère. On parle à juste titre du caractère « poignant », « douloureux », de la beauté, qui serre et déchire le cœur de celui qui contemple, eut-il le privilège d’être l’amant.\r\nBref, pourquoi sommes-nous, finalement, sensibles à la beauté ? Que vit, comment vit, celui qui est fasciné par la beauté d’une femme ? Réciproquement, comment vit-on sa beauté, dans la vie quotidienne, lorsqu’elle transcendance celle que l’on voit habituellement ? Pour traiter de ces thèmes, à la façon d’un roman, je voudrais réaliser une autobiographie de vous car, pour que cela « fonctionne », il est nécessaire que je sois sincère dans ce que j’écris - pas forcément une biographie totalement « réelle », mais éventuellement « romancée » à partir d’éléments réels. Plus j’y réfléchis et plus je suis convaincu que ce projet serait à la fois original sur un plan littéraire et « vendeur » sur un plan éditorial, étant donnée votre notoriété. La limite de ce projet est, bien sûr, qu’il faudrait que vous me fassiez le privilège d’y collaborer en en discutant, au moins dans un premier temps, afin que je puisse poser les bases de la biographie (descriptions, vécu, psychologie, etc.).\r\nMerci de l’attention que vous pourrez porter à ce projet. Recontactez-moi, s’il vous plaît, afin que nous puissions en parler. Bien à vous,\r\n
Aurely le 2009-01-07 à 19:03:36
MAGNIFIQUE!
lol le 2009-02-07 à 13:23:00
Mais qu'est ce que c'est que ce délire!